Le Pilleur de Sang


Détails :

Auteur : Aaron Dembski-Bowden

Catégorie : Trilogie Souldrinkers

Nombre de  pages : 416

Traduction : Gilles Chassignol

Paru en VF en Octobre 2013 chez Black Library / Paru en VO en avril 2011

Sur le reclusiam : Critique de Drystan

Résumé :

Motivés par leur haine du Faux Empereur, les Night Lords parcourent la galaxie, à jamais consumés par la haine, à la recherche d’un moyen de se venger de la mort de leur primarque. Leur sinistre quête les amène à conclure une alliance avec les Red Corsairs, avec lesquels ils ont un ennemi commun. Les deux chapitres renégats joignent leurs forces et partent ainsi à l’assaut de la forteresse des Marines Errant, et ils n’apportent avec eux que la mort et la destruction…

Mon avis :

On retrouve bien évidement le « prophète » Talos ainsi que le reste de sa « bande de pillards », et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça va pas mieux… Le moral de l’équipage humain est au plus bas, les frictions entre Griffes sont monnaie courante, certains Nights Lords perdent de plus en plus le contrôle d’eux-même à mesure que leur corruption s’étend… et le vaisseau, que l’esclave navigatrice Octavia n’arrive pas à contrôler efficacement, tombe en ruine suite aux nombreux assauts qu’il doit mener sans avoir l’occasion d’effectuer autre chose que des réparations de fortune.

Les Nights Lords n’ont pas le choix, ils doivent aller vendre leurs services au chef des Red Corsairs, Huron, le célèbre Tyran de Badab (qui lui aussi tombe en ruine, ceci dit), qui représente sans doute la plus grande force renégate après celle d’Abaddon…

Que penser de ce roman ? C’est du ADB, ça ne peut être mauvais… Mais c’est assez lent. La première partie est une suite logique du précédent volume, l’heure de faire un bilan. Un long bilan. Cette partie n’est pas dénuée d’intérêt, mais elle aurait sans doute mérité d’être un peu plus courte. On attaque ensuite le coeur de l’action, la rencontre avec Huron, l’accord entre les deux parties et la mise à exécution  par les Nights Lords de tous les plans échafaudés. C’est évidemment la partie la plus dynamique, ADB switchant efficacement entre les parties au sol et les parties dans l’espace, même si les intentions des Nights Lords sont clairement exposées et appliquées. Il n’y a donc pas de surprise dans les événements… On peut regretter une certaine naïveté d’Huron, qui aurait pu / du prévoir en partie les actions des Nights Lords… La dernière partie, elle, prépare le roman suivant, qui concluera la trilogie.

Ce roman s’inscrit clairement dans la continuité du précédent, et c’est sans doute ce qui l’handicape un peu. Talos est toujours intéressant, égal à lui-même (ou insupportable, selon les sensibilités), semblant être le seul à avoir (ou à essayer d’avoir) une véritable vision pour sa Légion là où les autres se contentent de survivre… Il est quand même dommage que certains éléments se voient introduits dans l’histoire puis proprement éjectés, n’apportant finalement pas grand chose si ce n’est un léger contrepoint aux points de vue habituels. La fin du roman laisse carrément dubitatif, malgré un magnifique baroud d’honneur !

Pas aussi brillant que Le Chasseur d’Âmes, il est néanmoins indispensable à la trilogie.

On en parle aussi sur Vox Ludi et sur le Black Librarium.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :