Le Sang d’Asaheim


Détails :

Auteur : Chris Wraight

Catégorie : Space Wolves

Nombre de  pages : 368

Traduction : Sébastien Delmas

Paru en VF en juillet 2014 chez Black Library / Paru en VO en mars 2013

Sur le Reclusiam : critique de Priad

Mon avis :

Les Space Wolves sont les dignes héritiers de Leman Russ, des rois-guerriers à la férocité inégalée. Deux d’entre eux, Ingvar et Gunnlaugur, se retrouvent après cinq siècles de séparation. Dépêchés sur un monde-relique infesté par la Death Guard, les Chasseurs Gris doivent affronter un groupe de Soeurs de Bataille qui tiennent les Space Wolves en bien piètre estime. Alors que l’ennemi se fait plus pressant, et que les trahisons se multiplient, Gunnlaugur et ses guerriers devront garder les défenseurs unis coûte que coûte, ou payer le prix de la défaite…

Depuis la Bataille du Croc, j’aime Chris Wraight. Et depuis toujours, j’aime les Soeurs de Bataille. Une réunion des deux ne pouvait que m’aller. En dépit du résumé de la Black Library qui raconte n’importe quoi (ou alors, qui le formule très mal), ce « Sang d’Asaheim » est plutôt sympathique. Comme les personnages principaux sont des Space Wolves, évidemment y’a beaucoup de batailles et assez peu de réflexion. Autre chose aurait détonner par rapport à ce que l’on sait des Space Wolves, donc pas de souci de ce côté là, on est servis.
Néanmoins, plusieurs choses m’ont gêné à la lecture de ce roman, et tout d’abord le sentiment que la trame est tirée d’un encart dans un codex sur un événement quelconque (en l’occurrence l’invasion par les forces de Nurgle d’une planète monastère des Sororitas sur laquelle des SW sont intervenus), et sur lequel on a brodé pour en faire un roman. Ca manque un peu de profondeur. Ensuite, le sentiment là encore d’un ajout artificiel en introduction et en fin de roman d’éléments qui conduisent à transformer un « one-shot » en une série. La ficelle est un peu grosse. Mais admettons.
Mais surtout, et malheureusement ce n’est pas prêt de changer, le plus horripilant est sans aucun doute le parti pris de Games Workshop de ne plus traduire le nom des unités (pour des histoires de coûts de marque déposée). J’en avais entendu parler pour le jeu de figurines, je me doutais que ça allait arriver pour les romans (même si la série de l’Hérésie d’Horus n’est [pas encore] impactée), mais c’est la première fois que je l’expérimentais dans un roman. Ca donne donc des trucs qui sont absurdes (ou ridicules, ou les deux) à entendre, comme « la Battle Sister épaule le Wolf Guard pendant que les servitors de tir ajustent les troupes ennemies », ou encore « les tech-servitors entretiennent le matériel avant qu’il ne soit béni par les Iron Priests ». Bon, je condense, ça ne se passe pas comme ça dans le roman, mais c’est l’idée. Au final, ça se laisse lire, mais ça donne un sentiment de foutage de gueule (alors que finalement, les traducteurs n’y sont pour rien, ils suivent simplement les consignes)…
Bref, un sentiment mitigé pour cette nouvelle série sur les Space Wolves, qui se passe après celle écrite par W. King. D’ailleurs son héros Ragnar Crinière Noire – désormais Ragnar Blackmane – est le nouveau Wolf Lord (anciennement Seigneur Loup, donc) dans le Sang d’Asaheim…


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